Les bailleurs de location meublée changement de régime fiscal

Faire le bon choix et déclarer les revenus sur les charges liées à la location d’un meublé selon le régime réel est important. Ce dispositif peut être plus intéressant que de le faire au titre des bénéfices industriels ou encore, commerciaux.

Une location meublée est un logement dans lequel le locataire peut s’installer à l’immédiat et avec simplicité.
le locataire ne fait qu’apporter avec lui ses seules affaires personnelles
L’équipement imposé est assez limité, comme les éléments nécessaires pour pouvoir vivre, dormir et manger au quotidien
Quelques équipements mobiliers sont négligés dans un logement meublé, loué à titre de résidence principale.

Les bailleurs de location meublée changement de régime fiscal

Les bailleurs en termes de location meublée non professionnelle charges déductibles est recommandé de connaître le changement du régime fiscal. Surtout ceux qui veulent augmenter les ouvertures au régime micro bénéfices industriels et commerciaux. D’ailleurs, ce nouveau régime fiscal est considéré comme moins contraignant et plus rentable que la location nue classique. Mais aussi, celui-ci est porté par des méthodes de location destinées aux séjours touristiques, considéré comme étant une location saisonnière. La location meublée a actuellement le vent en poupe auprès des propriétaires bailleurs. De ce fait, le régime fiscal qui s’applique aux revenus locatifs se diffère selon le type de location pratiqué. Ainsi, les loyers perçus dans le cadre de la location meublée doivent être déclarés comme des bénéfices industriels et commerciaux ou BIC, alors que ceux du locatif vide sont donc considérés comme des revenus fonciers. Dans les deux cas, il est possible de choisir entre le régime réel ou le régime simplifié sur micro-BIC ou microfoncier. À savoir qu’à partir de l’année 2019, de nouvelles dispositions devraient s’appliquer, en termes de loueur meublé non professionnel.

En effet, l’article 10 du projet de loi de Finances pour 2018 envisage d’augmenter significativement les plafonds de chiffre d’affaires ou de recettes du régime simplifié micro BIC. Cet objectif annoncé par le gouvernement vise à simplifier la vie des entrepreneurs, surtout en matière d’impôt sur le revenu. Qu’ils soient artisans, commerçants ou professions libérales. Et pour les loueurs en meublé professionnel, le seuil passerait ainsi de 33 200 euros à 70 000 euros par an pour les locations meublées, or les locations saisonnières classées sont de 82 800 euros à 170 000 euros par an. Mais encore, quelques conditions ne sont pas à négligées dans une location meublée, louée à titre de résidence principale et en termes de foyers fiscaux.

Opter pour le régime réel

Ces nouveaux seuils vont inciter les bailleurs à opter pour le micro-BIC ou sans doute le contraire. Ceci, car le régime micro-BIC est plus simple en pratique, mais le régime réel est fiscalement bien plus intéressant en investissement locatif. D’ailleurs, le projet de loi de finances 2018 prévoit d’augmenter les seuils d’application du régime micro-BIC, un régime qui peut s’appliquer pour la location meublée. Même si ce régime est considéré comme moins contraignant et plus rentable que la location nue classique, portée par les plateformes de location. Le régime permet de gérer un portefeuille boursier démembré et permet également de créer un déficit pour annuler les revenus fonciers en immobilier locatif. Mais encore, il offre quelques solutions pour se constituer un patrimoine haut de gamme et tout en réduisant son impôt sur le revenu. De plus, le régime réel permet d’amortir la valeur du bien hors terrain, les intérêts d’emprunt le cas échéant, ainsi que les frais et charges des loyers perçus sur 10 ans. De ce fait, au total, ce montant peut rapidement dépasser le montant de l’abattement forfaitaire de 50 % prévu dans le cas des micro-BIC. Ainsi, une ardoise fiscale est effacée, tout en conservant la trésorerie des loyers perçus. Comme les démarches administratives nécessaires, fiscales et comptables sont bien plus fastidieuses, il vaut mieux donc faire recours à un comptable.

Changer de régime fiscal pour être bénéfique

Lorsque les recettes de la location meublée sont inférieures à 70 000 €, le contribuable est automatiquement soumis au régime du micro BIC, en investissement locatif. Cela est fait dans le but d’optimiser sa fiscalité. De ce fait, il peut opter pour le régime réel. De plus, l’acquisition d’un logement neuf éligible à la loi Pinel entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2022 permet de mettre le bien acquis dans les zones Pinel 2018. Cela permet aussi de sortir du régime loueur meublé non professionnel. Ainsi, les bailleurs ayant débuté l’activité de location meublée courante 2018, n’ont pas l’obligation de lever l’option. Il est possible de s’enregistrer directement au régime réel grâce au formulaire de début d’activité. Toutefois, pour les contribuables qui ont déjà déclaré des revenus de location meublée selon le régime de la microentreprise, il est possible de lever l’option avant le 1er février de l’année au titre de laquelle le loueur meublé non professionnel désire se placer sous le régime réel. Dans ce cas donc, pour déclarer au réel les revenus de l’année 2019, il faut lever l’option avant le 1er février 2019. Pour le réaliser, il est recommandé d’adresser cette levée d’option par lettre recommandée avec accusé de réception. L’option régime réelle est valable pour un an et est reconductible tacitement pour la même période. Puis, le courrier de levée d’option du régime réel doit être envoyé au centre des impôts des entreprises auquel l’immobilier loué est rattaché. D’ailleurs, grâce à l’existence de la loi Alur, elle permet à l’immobilier d’instaurer d’importants changements. Sans oublier que la loi Alur offre des avantages que ce soit pour les locataires ou les propriétaires de l’habitation principale.

FAQ

Dans ce cas-là, il faut prendre les loyers imposables, donc loyers charges, même en présence de plusieurs biens. De ce fait, le projet est loin d’être avantageux pour le moment, car les dépensières sont de 30 k et il y aura moins que 30 k de déductions utiles.

A priori c’est ce qui est prévu en catégorisant ces travaux comme, urgent ce qui permettrait de les déduire à 100 % et non à 50 %.