Fcpi risques et avantages

En résumé

Les entreprises ont différents moyens pour financer leurs activités.
Le FCPI en fait partie.
Dans ce cadre, l’argent des particuliers est mobilisé.
Cela leur rapporte différents avantages. Ils peuvent réaliser des bénéfices énormes.
En contrepartie, les risques sont aussi importants.
Les FCPI et FIP sont deux outils qui permettent d’obtenir une réduction sur l’impôt sur le revenu : 2.160 euros pour un célibataire, et 4.320 euros pour un couple.
Les plus-values éventuelles sont aussi exonérées d’impôt.
Il faut noter que l’investissement de proximité est moins risqué que les FCPI.
Les risques comprennent : la durée de blocage des fonds, la perte du capital investi, la non-liquidité des fonds, etc.

Gestion de patrimoine, investissement, consultez notre article : quelle rentabilité pour un investissement en EHPAD ?

Le principe du FCPI

Les FCPI et FIP sont des fonds de capital investissement. Cela signifie qu’ils permettent de transférer l’épargne des particuliers vers les entreprises non cotées. Cela stimule ainsi leurs activités. Mais en dehors de cela, les investisseurs obtiennent des avantages considérables.

Ces deux outils permettent d’obtenir une réduction sur l’impôt sur le revenu. Le montant peut atteindre les 2 160 pour une personne célibataire. Pour les couples, il va jusqu’à 4 320 euros.

De plus, les plus-values éventuelles sont aussi exonérées d’impôt. Cependant, elles sont toujours soumises aux prélèvements sociaux. L’exonération obtenue avec le FCPI est cumulable avec celui obtenu avec le FIP.

Entre autres, Le FIP et FCPI sont soumis à l’agrément de l’AMF. Ils doivent aussi être proposés par des sociétés de gestion agréées par l’AMF. Et ils s’occupent également de la gestion de patrimoine.

Choisir le FCPI ou le FIP ?

Il existe quelques démarches à suivre. Déjà, il faut envoyer une copie de l’engagement de conservation des parts avec la déclaration d’impôt. Il faut de même mentionner le versement à un FCPI ou FIP sur la déclaration.

S’ajoute à cela une déclaration de l’état individuel. Il est possible de récupérer son argent à tout moment. Il suffit d’obtenir le rachat des parts. Il est aussi possible d’attendre la dissolution du fonds.

Il faut noter que l’investissement de proximité est moins risqué que les FCPI. En effet, elles sont destinées à des sociétés matures et en voie de développement. De plus, la part de FIP offerte est surtout destinée à des compagnies œuvrant dans des secteurs d’activité traditionnels.

Avant d’investir, il est donc conseillé de bien réfléchir. Il faut investir les sommes destinées au capital de PME pendant plusieurs années. En dehors de cela, il ne faut pas oublier les risques. Heureusement, il est possible de savoir lors de la souscription s’il est possible d’obtenir un gain.

Les risques au niveau du FCPI

Un des inconvénients avec le FIP et le FCPI est que l’argent investi n’est plus disponible à court et moyen terme. De plus, la durée de blocage des fonds peut être rallongée. L’investissement dure en moyenne 8 ans.

Mais en réalité, cela peut atteindre les 10 ans. Pendant ce temps, le rachat des parts de FCPI est assez possible mais difficile. Cette situation arrive surtout lorsque la société de gestion n’arrive pas à céder les titres qu’elle a investis.

Si en théorie, cela est possible, en pratique, l’opération est presque impossible. Le plus grand risque reste la perte du capital investi. En effet, il n’existe aucune garantie de rentabilité minimum car les rendements sont aléatoires.

L’investisseur peut perdre une partie ou la somme toute entière. Cela s’explique par le fait que le futur des sociétés non cotées innovantes est incertain. Il s’agit surtout de jeunes entreprises en développement.

De plus, les fonds ne sont pas liquides. Cela signifie qu’ils ne sont pas négociables. Ainsi, une cession peut durer plusieurs mois. Entre autres, les porteurs de parts ne doivent pas posséder plus de 10% des parts du FCPI. Cela est valable personnellement ou avec un conjoint, un ascendant ou un descendant.

FAQ

Oui, il est possible de cumuler la réduction d’ISF et la réduction d’IR, mais sous certaines conditions. Ce n’est, en effet, possible que sur les quotes-parts de souscriptions disjointes. La souscription au capital d’une PME pour 10.000 euros, il est possible d’affecter une partie de la souscription à la réduction d’ISF, et le reste du solde à la réduction de l’IR. Toutefois, gardez à l’esprit que les PME concernées doivent être éligibles à ces deux dispositifs fiscaux.

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